La puissance de l’audace !

La puissance de l’audace !

Oser. Avoir confiance en soi. Ce sont probablement les 2 thèmes qui reviennent le plus souvent dans les échanges que nous avons ensemble. Comment oser ? Comment avoir confiance en soi ? Ces 2 notions vont de pair. Elles sont complémentaires et se nourrissent l’une l’autre.

L’audace autorise l’action qui génère de la confiance en soi.

On ne nait pas en étant audacieux ou en ayant confiance en soi. Ces qualités relèvent de l’apprentissage, ce sont des compétences acquises et innées. Ce sont des conquêtes patientes, pas toujours simples ni faciles à acquérir. Elles nous confrontent à nos insécurités, nos fragilités, nos doutes, nos questionnements.

La confiance en soi prend son essence dans nos actions.

Ce que nous faisons, nos engagements quotidien sont le socle de la confiance en soi. A la différence de l’estime de soi qui renvoie au jugement que nous portons sur notre valeur. La confiance en soi engage notre rapport à l’action et à l’audace d’oser y aller malgré nos doutes, nos hésitations et nos peurs.

Oser se risquer dans un monde complexe, c’est accepter l’incertitude et se donner l’opportunité de se prouver ce dont on est capable.

L’audace est un révélateur de nos compétences.

La compétence s’apprend. Elle s’acquiert au fil de nos expériences et de nos apprentissages. Elle demande de la détermination. Plus on s’entraîne, plus on affirme son désir, sa capacité à surmonter les résistances, les obstacles.

Apprendre, pratiquer, s’entraîner comme un athlète de haut niveau. Et ne laisser rien ni personne nous définir, nous ou notre potentiel.

C’est ça, être une femme puissante qui a confiance en elle et en son potentiel. Être libre de choisir le destin que l’on souhaite se donner à soi-même, versus celui que l’on tente de nous imposer. Refuser les conditionnements, les biais existentiels qui tendraient à nous attribuer des places prédéfinies qui ne nous conviennent pas.

La compétence est une boîte à outils

Elle nous permet de réagir aux différentes situations qui se présentent à nous et qui nous demandent une réponse, une action.

Se faire confiance, c’est se savoir capable d’accueillir l’aléa

C’est être en mesure d’apprivoiser ce qui nous effraie. C’est consentir au risque.

  • accepter l’incertitude, l’imprévisible.
  • consentir à la possibilité de l’erreur.
  • apprendre à aimer sa liberté et non la craindre.
  • croire en un énergie de création et d’action.

L’audace requiert un état d’esprit de développement.

Pensez vous et votre vie  comme une entreprise. Qu’est-ce que ça veut dire ?

  • créer votre vision personnelle,  pilier de votre feuille de route qui va guider vos actions, vous permettre de naviguer par tous les temps, de donner corps et souffle à vos ambitions.
  • cultiver votre agilité, votre résistance et votre résilience pour être en mesure de vous adapter aux changements
  • développer votre capacité d’automotivation : il nous incombe de trouver en nous les ressources à mobiliser pour donner corps à nos ambitions. Personne ne peut le faire à notre place.  Savoir se motiver est un état d’esprit, celui de croire suffisamment en soi pour se donner toutes les chances de créer la vie dont nous avons envie.

Dépasser la peur de l’échec

La peur de l’échec est une des pensées limitantes les plus puissantes, les plus paralysantes. Elle incite au repli sur soi, sur sa sphère de compétence, sur son expertise, et freine toute sortie en dehors de sa zone de confort, brimant ce faisant des opportunités de déploiement, de diversification, de rebond, de découvertes.

Cette peur est ancrée sur une confusion : ce n’est pas parce que notre pro- jet rate ou a raté par le passé que nous sommes une ratée. Ça n’a même rien à voir. Pourtant, c’est une association que nous faisons aisément et qui nous bloque.

« Avoir raté » et « être une ratée » sont deux choses différentes.

L’échec d’un projet n’est pas l’échec de notre personne. C’est l’échec d’une ren- contre entre notre projet et notre environnement. Ce n’est pas agréable, mais cela fait partie du cycle de la vie des humains comme des entreprises.

Changer de regard sur l’échec

L’échec n’est pas un résultat, c’est une étape, une transition vers un autre état. Pour le vivre ainsi, il est nécessaire de changer de regard sur l’échec, de le distinguer de notre personne. Nous ne sommes pas notre échec, nous connaissons un échec. L’échec est un évènement, pas un trait de personnalité, il n’est pas constitutif de notre identité. S’identifier à son échec, c’est se dévaloriser jusqu’à se laisser gagner par le sentiment de honte ou d’humiliation.

Oui l’échec fait mal.

Et ce pour une raison assez simple, à savoir qu’il vient fissurer notre image sociale, questionner l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes. Soudain, nous perdons nos repères. C’est déstabilisant et douloureux. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de faire le travail de digestion de cet échec et de surtout ne pas le glisser sous le tapis pour l’oublier au plus vite. Ce serait dommage de ne pas en tirer des enseignements et éviter ainsi de reproduire les mêmes erreurs.

Mais c’est une formation aux réussites futures

C’est une porte d’entrée, un apprentissage. Quand vous regardez les réussites des personnes que vous admirez, vous vous rendez compte que derrière chaque réussite se cachent de nombreux moments de doutes, de sacrifices, de rejets, de labeur, de discipline…

Muscler son audace au quotidien

L’audace est un résultat, une conquête, un muscle à entretenir. On ne naît pas audacieux, on le devient. Elle a un prérequis qui est la compétence. Sans elle, on ne peut la dépasser et se découvrir capable d’audace. C’est parce que nous sommes compétentes dans un secteur, sur une fonction, que nous pouvons envisager de la dépasser et nous autoriser l’audace de le faire. L’audace n’est pas une chute libre dans le vide sans parachute.

Aller plus loin …

Dans mon livre Osez votre âge, libérez votre puissance, je vous donne toutes les clés pour travailler votre audace, la nourrir et vous entrainez à oser. Je suis convaincue qu’il y a un coût caché très important au manque d’audace. Or trop souvent on s’arrête à la question « qu’est-ce que je risque à … » en ayant en tête la peur de l’échec, la honte à ne pas réussir un projet versus se demander « quel va être le coût caché de mon manque d’audace ? « .  Je vous accompagne dans ce livre sur le chemin de votre puissance en vous donnant les clés pour changer de regard sur l’audace, le risque, la confiance en soi.

 

 

 



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