C'est le moment de...

Profiter des fêtes sans prendre un gramme.

17 décembre 2018

Tous les ans, c’est la même histoire. Entre le foie gras, le champagne, les blinis, la bûche, la facture calorique monte vite pendant les fêtes. Mais pas question de se priver, on va en profiter. Mais que les adipocytes ne s’y trompent pas, il n’y aura pas de Botero sur la balance en janvier.

Au fil des années, je me suis constituée un recueil d’astuces pour profiter des repas de fêtes, se régaler sans faire bouger l’aiguille de la balance. Alors, oui bonne nouvelle, on peut profiter des fêtes sans prendre un gramme.

Se mettre au vert 8 jours avant.

Puisque votre estomac va être beaucoup sollicité, pensez à lever le pied au moins une semaine avant les fêtes sur les aliments gras. Privilégiez les légumes, bouillons, potages, salades à chaque repas en bannissant sucres raffinées et alcools. Cela vous permettra de perdre du poids avant les fêtes et d’avoir ainsi un peu de marge.

Faites une cure de jus de citron tous les soirs cette même semaine de préfètes. C’est le meilleur allié de la digestion facile car il favorise l’élimination des déchets et des toxines.

Et aussi car il agit comme stimulant sur le foie pour l’inciter à produire de la bile, nécessaire à la bonne digestion des aliments.

Cumuler Vitamine C et caféine.

Saviez-vous que la vitamine C prise lors d’un repas donne un coup de fouet à notre métabolisme de base, c’est-à-dire les calories que nous brûlons au repos, et aux sécrétions digestives. Associée à un Nespresso, notre métabolisme se retrouve super dopé. Alors, on n’hésite pas à associer Vitamine C et café pendant les repas de fêtes.

Faire une cure de brûle-graisse, l’arme fatale anti rondeurs

Je veux parler des antigras, des brûleurs de graisse qui ont la capacité d’emprisonner le gras puis de le véhiculer directement dans l’intestin pour qu’il soit éliminé naturellement sans passer par nos hanches. Demandez conseil à votre pharmacien. Il y a pléthore de marques disponibles. L’idéal est de prendre 1 gélule environ ¼ heure avant la première bouchée et une seconde au cours du repas s’il est copieux.

En version super nature, vous pouvez prendre une cuillère de son d’avoine avant chaque repas, sauf si vous avez les intestins fragiles. Là, c’est double effet garanti, capteur de lipides et boosteur du transit.

Opter pour la volupté light.

Oui au champagne en gardant en tête que c’est 70 calories par coupe en moyenne. On le choisit brut et on évite la version rosée beaucoup plus chargée en sucres. Le vin rouge est moins calorique que le blanc. 87 calories contre 120.

Et surtout, on évite absolument l’association alcool-jus de fruits-soda même en version light. Là, vous donnez un super feu vert à la libération de l’insuline et à la conversion des sucres en lipides/ résultat : stockage massif dans les adipocytes. Après, je ne vous fais pas un dessin de comment et où cela se transforme !

Rappelez-vous du match gagnant 3 ZÉROS

  • ZÉRO PAIN BLANC TOATSÉ : l’élévation de la température perturbe la structure de l’amidon du froment et fait grimper son index glycémique. Résultat : un max de sucre passe dans le sang et déclenche la ronde infernale de l’insuline, des adipocytes et des bourrelets disgracieux. Si vous devez consommer du pain, privilégiez le pain complet nature. Et le must est le pain de seigle. Car contrairement au blé, le seigle est riche en fibres solubles qui freinent la digestion des sucres. Du coup, après les repas, la glycémie monte moins et le pancréas libère moins d’insuline, l’hormone qui fait stocker. Et bonus, on a moins vite faim après. Mon préféré est le pain noir allemand.
  • ZÉRO JUS DE FRUITS, même pressé et ZÉRO COMPOTES le matin. La transformation de la pulpe gonfle là aussi l’index glycémique. Donc on mise sur le cru. Et on garde en tête la règle d’or diététique à savoir zéro fruit et zéro pain après des féculents car la facture glucidique est énorme.
  • ZÉRO TOMATE CERISE & BÂTON DE CAROTTE en grignotage. Ils se la jouent poids plume en calories mais leur apport en sucre est important, l’équivalent d’un fruit à peu près. Les croquer en solo menace de réveiller le pancréas, pourvoyeur d’insuline.

Faire le plein de magnésium.

Qui dit fêtes dit nuits courtes + fatigue… résultat, on dévore/ C’est un réflexe hormono-chimique. Perturbée dans son cycle naturel, l’hormone ghreline se venge en stimulant l’appétit, tandis que l’hormone leptine, chef d’orchestre de la satiété, a la gueule de bois.La solution ? De hautes doses de magnésium antifatigue et anti grignotage. Le trio gagnant : coquillages, eaux minérales type Hépar et légumes verts.

Abuser de l’eau.

Avec du thé vert pour moins stocker. 5 tasses par jour de thé vert, de préférence non fermenté, font décoller la thermogénèse, notre chaudière interne, et booste significativement notre organisme. Résultat, fonte des graisses nouvellement stockées assurées.

Nature pour aider l’organisme à éliminer et drainer dès que possible les émonctoires, nos stations d’épuration naturelles de nos excès, le foie, les reins, les poumons et les intestins.

Buvez beaucoup d’eau. Alterner une coupe de champagne, un verre d’eau et pour limiter l’excès de sucre causé par l’alcool, proposez de conduire pour rentrer. C’est une saine motivation et personne ne vous fera de remarques ni ne vous poussera à la consommation sur le thème « oh, tu n’es pas drôle, reprends une coupe »

Ou avec, au choix :

  • Du jus de bouleau (vendu en pharmacie)
  • Des infusions détoxifiantes, hibiscus, pissenlit, artichaut
  • Des boissons et/ou gélules diurétiques : orthosiphon, frêle, reine des près

Abuser du gingembre anti-sucre

Avec sa saveur astringente, il diminue l’envie de sucré. Vous pouvez en râper dans les salades de fruits, les compotes, les yaourts ou croquer un morceau de gingembre confit plutôt qu’un marron glacé ou un macaron. Effet anti-sucre garanti.

Choisir la légèreté

Se régaler avec les produits de la mer peu caloriques.

  • Saumon fumé,  avec environ 185 calories pour 100gr, il est intéressant pour ses apports en oméga-3, ses acides gras polyinsaturés bénéfiques sur le système cardiovasculaire. Il est aussi bien pourvu en vitamines A, B12, clé pour la croissance des cellules nerveuses et D, indispensable pour la fixation du calcium. Compte tenu de sa teneur élevée en sodium, il est déconseillé en cas d’hypertension.
  • Huîtres, c’est l’aliment minceur par excellence, environ 82 calories pour une dizaine d’huîtres. Et elles sont riches en zinc et en sélénium, précieux antioxydants qui renforce l’immunité, et aussi en fer, en magnésium et en vitamine B12. Et aussi en taurine, un acide aminé qui améliore la fonction biliaire et nettoie l’organisme.
  • Crevettes, 88 calories pour 100gr.

A condition bien sûr, d’oublier la mayonnaise, le beurre, le pain et autres accompagnements qui transforment ces aliments light en bombes caloriques. Assaisonnez-les plutôt avec des herbes et du jus de citron.

  • Côté viandes, le gibier est une viande particulièrement maigre et riche en fer et en protéines. Sauvage, nourri d’herbes et de feuilles, il constitue une très bonne source d’oméga 3. Pour lui conserver ses vertus minceur, consommez-le rôti ou sauté et renoncez aux sauces trop riches.
  • Pour ce qui est de la volaille, la dinde est la moins grasse et elle est riche en fer bien absorbé par l’organisme, en magnésium, en zinc, en sélénium et en vitamines du groupe B. Choisir de préférence un morceau de blanc à consommer sans la peau.

On pense à les associer à des champignons, des haricots verts ou de la salade.

Etre super vigilante sur l’apéro.

C’est le baptême du feu. Impossible de ne pas céder à l’appel des bulles. Mais on zappe toutes les cacahuètes, noix de cajou,… et autres concentrées de calories. On se focalise sur les légumes crus sans sauces.

Zapper le fromage.

Normalement, à ce stade de la soirée, l’appétit devrait diminuer. Pour deux raisons très simples : les repas de fête, surtout familiaux, ont la réputation de traîner en longueur. Tous les nutritionnistes nous le rappelle en permanence , plus on mange lentement moins on mange,  car on permet à la satiété de se déclencher. Et l’estomac a ainsi l’impression d’être rassasié plus rapidement.

Ensuite parce que papoter à gauche et à droite donne soif : vous aurez donc pris soin de boire beaucoup d’eau et, ainsi, de vous caler. Bref, il devrait être assez facile de zapper le fromage.

Privilégier un dessert light.

Les grandes catastrophes sur la balance proviennent très souvent de l’apéro et des desserts. Trop de sucre en fin de repas c’est une bombe à insuline et un festival pour les adipocytes. L’idéal est de zapper complètement le dessert.

Si on ne peut finir son repas sur du salé, on préfère une salade d’orange à la cannelle à la bûche. La cannelle a un effet coupe-faim et l’acidité des oranges coupe l’envie de sucré.

Activer le mode « pleine conscience »

On fait confiance et on écoute ses sensations alimentaires. Souvent on mange pour calmer ses émotions. Alors, au lieu de réagir de façon compulsive face à la nourriture, on consomme les aliments après les avoir regardés, observés, … Et on les savoure lentement.

Tout comme, on profite de ce moment de convivialité avec ses proches, pour leur montrer de l’intérêt. On les écoute sincèrement en oubliant son assiette et le buffet.

Allonger ses nuits

Le stress et le manque de sommeil sont des facteurs décisifs de la prise de poids. Alors, on profite de cette période de fêtes et de congés pour en profiter pour se reposer, pour faire le plein de sommeil. La sieste est un merveilleux outil coupe-faim. Quand on est détendue et reposée, on aborde les repas avec beaucoup plus de sérénité.

Faire du sport.

Transpirer c’est fondamental pour aider le corps à brûler les graisses et le surplus de calories, à éliminer le surplus de toxines. L’idéal c’est 45 minutes de cardio training tous les jours. Alors, oui pour bien vivre cette semaine de fêtes et de plaisirs gustatifs, on fait du sport.

Gérer les lendemains de fêtes.

Faire un ou plusieurs écarts, ce n’est pas grave si on organise ensuite la compensation.

On a rarement faim les lendemains de fêtes. Alors, on écoute son corps, ses besoins. Si on n’a pas faim, on ne mange pas. Et surtout, on ne se force pas à terminer les restes de la veille. On se contente d’un plat léger et même plutôt d’un potage, quelque chose de simple à digérer qui ne demandera pas beaucoup de travail à notre système digestif très sollicité précédemment.

On ne se pèse pas le lendemain ni le surlendemain. Inutile c’est décourageant et cela peut vous inciter à lâcher prise sur la nourriture.

En revanche, entre le dîner de Noël et celui du Jour de l’an, on s’astreint à 2 ou 3 mini jeûnes de 16heures. C’est-à-dire qu’on saute le repas du soir. Cela permet de mettre au repos les intestins et tous nos organes émonctoires sur-sollicités durant cette période.

On privilégie les protéines animales maigres ou végétales, les légumes cuits et on bannit autant que possible le sucre et l’addition alcool + féculents. On passe en mode thé vert et tisanes.

Donc on se fait plaisir sans abuser et on corrige ses écarts le plus vite possible.

Passez de bonnes fêtes.

 

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